Une étude menée par le Centre Prostate de Turin et coordonnée par le Professeur Alessandro Tizzani a présenté un nouveau vaccin durant le congrès international sur le cancer de la prostate qui s'est tenu à Turin en mars dernier.
La thérapie qui est encore en phase d'expérimentation est la suivante : les cellules dendritiques (capables de tuer les cellules cancéreuses) sont obtenues à partir des cellules souches prélevées sur le patient.
Après une période (d'incubation) in vitro, elles sont "apprivoisées" pour présenter les parties cancéreuses au système immunitaire du malade qui s'active de cette façon.
Réinjectées sur le patient, les cellules "tueuses" devraient être capables d'éliminer les cellules tumorales résiduelles. "L'important est qu'on intervienne rapidement", a expliqué le Professeur Tinzani. Grâce à un examen du sang, il sera possible de contrôler le niveau de PSA, une protéine présente seulement dans les cellules tumorales. On pourra donc administrer le vaccin dans une phase encore initiale. Le vaccin n'a pas encore été essayé sur l'homme mais le test ne tardera pas à être lancé. Dans le monde occidental, le cancer de la prostate est l'un des cancers le plus commun et le plus diagnostiqué chez les hommes âgés de plus de 75 ans.

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