Au printemps, les médias peuvent rarement éviter d'aborder le thème du poids et en particulier celui de la minceur. La demande est importante de la part de tous ceux qui aimeraient en finir avec leurs kilos superflus, surtout si l'on sait qu'un Suisse sur cinq serait actuellement en surpoids. Au-delà des phénomènes de mode et de beauté, la santé de nombreuses personnes est ainsi directement impliquée.
Comment s'y retrouver? Il existe en effet différentes méthodes pour perdre du poids et, parmi les bons conseils, on découvre aussi des produits ou des régimes miracles qui peuvent être nocifs, voire dangereux car ils impliquent une alimentation très déséquilibrée.
Les quelques conseils ci-dessous permettent de garder la tête froide à l'arrivée des beaux-jours, mais aussi d'envisager dans quelle mesure votre poids et vos habitudes de vie (alimentaires et sportives en particulier) influencent votre bien-être.
Bon à savoir
Il est important de rappeler que toute perte de poids doit être échelonnée de manière raisonnable dans le temps.
De même, toute personne qui envisage une perte de poids importante devrait consulter au préalable un médecin ou un spécialiste de la nutrition. Après un bilan de santé, il pourra le cas échéant vous orienter vers régime diététique particulier.
Dangers des régimes de printemps?
Certains nutritionnistes considèrent cette mode des «régimes de printemps» comme l'une des principales causes de «surpoids aggravé», chez les femmes en particulier. Sur le bancs des accusés, les régimes yoyo qui, en permettant de perdre rapidement du poids, seraient responsables d'un dérèglement du métabolisme. Suite à cette privation, l'organisme aurait en effet tendance à stocker davantage qu'avant le régime, et ce même à la reprise des habitudes alimentaires antérieures.
Théorie ou réalité? Les spécialistes de la nutrition s'accordent en tous les cas pour dire que le meilleur allié d'un poids sain est l'adoption d'un mode de vie équilibré, sur le long terme et non le résultat d'une diète éclair.
Ainsi, les régimes de printemps comportant beaucoup de privation peuvent être éprouvants pour notre corps, mais également pour notre psychisme. Les coups de «déprime» ne sont en effet pas rares suite à de rapides privations alimentaires.
De telles diètes ne devraient donc pas être entreprises à la légère.

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